C’est l’ histoire de 2 oxygénés givrés congelés, inscrits en août pour se « tenter » l’ hivernale des templiers en Aveyron ; seulement voilà en août on ne connait pas la météo du 3 décembre !!
A la vue de la tendance météorologique la semaine précédente notre départ, ce n’était pas sûr que l’on rallie le point de départ : Roquefort sur Soulzon pour notre distance.

RDV samedi 2 pour le départ, à hauteur de la vallée du Tarn, on distingue déjà quelques nuances blanchâtres sur diverses toitures et prairies, avec le thermomètre au fur et à mesure que l’on s’approche qui passe dans le négatif, négatif et re-négatif.
Dès lors, nous savons que nous allons courir en température négative, mais nous positivons !!!*:D La banane !*:D La banane !
Arrivés à Roquefort afin de retirer lots et dossards, nous nous renseignons sur les conditions météos: froid polaire annoncé -7°C pour dimanche avec un ressenti de -11°C avec du vent sur les hauteurs*'+_+ froid, ainsi que stationnements et douches.
Afin de joindre l’ utile à l’ agréable nous en profitons pour aller faire quelques provisions fromagères chez Gabriel Coulet :
« iIs sont fous ces aveyronnais ils mangent du fromage moisi »
On ne peut pas le nier « le pénicillium roquefortis » amène un sacré parfum en bouche*;) Clin d’œil (accompagné d’un bon petit rouge…).
Je ne reviens pas sur la légende du Roquefort, Patrick l’ a très bien fait apparaître sur son post.
Dimanche matin 7h45, nous arrivons sur le site ou nous constatons que déjà bon nombre de coureurs sont présents. Les coureurs de l’ Astragale (62 km) sont partis depuis 6h00 du matin et sont bien émérites. La salle de départ est comble, dehors les moustiques volent 6 pieds sous terre, sous nos pas craquent la terre et la pelouse*'+_+ froid. Toute la « populasse » se tient au chaud et attend le dernier moment afin de rallier le départ se situant au centre du village.
Certains coureurs par crainte de la météo changeante décideront meme de rendre leur dossard.
8h45, le flot de salle se vide crescendo et la marée humaine rejoint la ligne de départ, 797 coureurs annoncées.
Bizarement, les personnes qui s’ échauffent sont rares (hors mis les pros), tous le monde garde des forces pour ce qui va arriver et ce, afin de ne pas bruler trop de calories rapidement et inutilement.
9h00 TOP DEPART !! Pat et moi partons en queue de peloton, nous avons convenus que chacun fasse sa course, et c’est d’autant mieux pour lui (et pour moi) car je l’aurais freiné*:) Heureux. Dès les premiers kilomètres, je le distingue s’échappant aisément, et puis Pfouuuuhhh… disparu le Patrick.
La course s’effile mais très vite de fort ralentissements voire des arrêts conséquents s’enchaînent, dus à la montée en altitude du Combalou et à la rencontre de la neige et la glace, chutes, glissades ; si ce n’ est pas l’un c’ est l’autre. Ceux qui avaient apportés leurs bâtons ont vu là leurs grandes utilités.
KM 6 environ, arrivés au rocher de Roucangel (l’emblème de la course), un photographe nous attend frigorifié et annonça:
– -11°C les gars, avec un ressenti de -17°C, ne vous arretez pas , continuez !
Lorsque je voulu boire à mon camel bag je compris effectivement, le flexible et le robinet avaient gelés. Plus on avancait et moins je regrettais les diverses couches vestimentaires que je portais.
Malgré la prudence de chacun il y eu quelques blessures, beaucoup de participants à l’ arrivée racontaient leurs rencontres et péripéties. Heureusement, bon ambiance entre coureurs tout le long du parcours, chacun aida son prochain à se relever aux chutes.
les ravitaillements dont celui de lapanouse de cernon étaient parfaitement organisés.
peu de public sur le tracé, cela ce comprend très bien du au tracé et au froid sibérien*'+_+ froid*'+_+ froid*'+_+ froid.
On peut distinguer le dernier kilomètre aux encouragements qui se font entendre et nous donnes des ailes pour terminer, malgré (pour ma part)  des douleurs aux genous qui se font pressentir.
Ligne d’ arrivée franchis, chacun récupère son lot finisher. De mon coté je me dirige « illico » vers les douches afin de ne pas trop attendre dans le froid.
J’ arrive aux sanitaires, peu de monde, WHY ???
Je comprends alors que ce sera « l’hivernale des templiers jusqu’ au bout » en ouvrant le robinet de la douche… Eau froide et archi froide, on guérit le mal par le mal, séance de cryothérapie pour tous ceux qui vont à la douche !!!
Patrick franchi la ligne en 4h26, et moi en 5h37.
Malgré ce froid piquant et intense, on c’ est vraiment régalé durant ce trail ou l’ organisation à été parfaitement menée. La qualité des paysages gelés ont récompensés tous nos efforts qui n’ étaient pas des moindres !!
récit Sébastien; reporter photo Patrick

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Entraînements
Mardi 18h30Mouzon côté camping
Mercredi 18h30
Mois pairs : départ hippodrome
Mois impairs : départ MJC
Vendredi 18h30Hippodrome
Dimanche 9h00
   Sortie de 1h30 à 2h
Semaine paire : route
Semaine impaire : trail
Avril : Montegut
Mai : Duran
Juin : Pavie (La Fenière)
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